« Sur Twitch, faut-il s’inquiéter de voir des streamers perdre leur calme? »

« Dans le cas d’un joueur qui s’énerve, ce qui ressort de ce comportement est la colère évidemment, mais aussi de la frustration en réaction à l’objectif personnel qu’il s’était fixé. Quand on n’obtient pas ce qu’on souhaite, on est confronté à sa propre impuissance face à la situation, et cela nous fait réagir de manière unique selon les personnes. Dans l’exemple du clip de Sardoche qui s’énerve hors caméra, on peut supposer que c’est de la frustration contre lui, une dépréciation de soi liée à sa performance dans sa partie de League of Legends qui l’anime »

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Régler ses problèmes en jouant (aux jeux vidéo)

« Il joue trop, il ne se concentre pas, il est scotché devant les écrans, il n’est pas avec nous, il ne fait pas ses devoirs… »

Ce qui se passe derrière cette citation fictive mais avec laquelle beaucoup pourraient s’identifier, c’est la scène suivante : l’enfant-adolescent devient insaisissable, quoi qu’on propose, il se dirige vers le jeu vidéo, il ne veut plus écouter l’autorité parentale, il donne l’impression qu’il tourne le dos à sa famille. On n’arrive plus à dialoguer avec lui, les temps de négociation et de discussion sont de plus en plus courts, et tout ceci généralement sans explication. On peut se sentir impuissants et épuisés de ses ressources, on commence à douter de soi-même, pourtant on a l’impression qu’on a vraiment tout bien fait et qu’il n’y a aucune raison valable quant à pourquoi son enfant s’est retrouvé obnubilé et hypnotisé par les écrans. En fait, le méchant de l’histoire, ce sont les écrans… non ?

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« De plus en plus de parents y jouent : oui, le jeu vidéo peut avoir un impact positif sur la famille »

« […] Ce qui déroute aussi beaucoup, c’est que l’ado actuel a accès à tout un océan d’images, pouvant ainsi créer son propre programme en toute indépendance. Et le fait qu’un ado, chez qui la liberté et la prise d’autonomie sont sacro-saintes, puisse à travers les jeux vidéo créer son propre espace, trouver ses propres bases, ses propres réseaux, ses propres vidéos, échappe totalement à la tutelle parentale.« 

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Les grands cauchemars de « Little Nightmares »

Qui n’a jamais voulu pouvoir retourner dans le passé et redevenir un-e petit-e enfant de 6 ans ? Après tout, n’est-ce donc pas cette période de la vie idyllique et tout simplement géniale où nous gardons en souvenir de précieux moments de joie, de vitalité, d’insouciance et de légereté ? Pour le protagoniste du jeu vidéo Little Nightmares Petits cauchemars ») nommée Six, je crois qu’il n’a qu’une seule envie : détenir le pouvoir et se débarrasser de son enfance au plus vite !

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«Le mal-être psychologique pousse à se réfugier dans le jeu vidéo»

Vous pouvez lire mon avis sur la reconnaissance par l’OMS du trouble du jeu vidéo associé aux addictions comportementales. Interview fait par un journaliste du Progrès, en voici un extrait.

[…] ce qui est remis en cause n’est pas spécifiquement la pratique du jeu vidéo, mais le sentiment que leur enfant se détache de la vie familiale, c’est-à-dire qu’il passe plus de temps avec lui-même et les copains (en ligne ou hors ligne), et moins avec les parents. Or la fréquence de jeu ne suffit pas du tout pour déterminer si une personne a un usage pathologique du jeu vidéo. La majorité des enfants qui jouent beaucoup restent quand même connectés avec d’autres personnes en ligne avec qui ils discutent, ils n’oublient pas leurs responsabilités diverses, bref il s’agit rarement d’une pratique isolée et coupée du monde.
En mon sens, le point le plus important à garder en tête s’il y a inquiétude d’une pratique pathologique, c’est le rapport de la personne avec les autres aspects de sa vie quotidienne. Si celle-ci continue à faire ses devoirs, remplir ses responsabilités, à être en lien avec ses amis et sa famille… en soi, il n’y a aucun mal à être passionné par le jeu vidéo.
Je conseille aux parents de s’intéresser aux jeux vidéo auxquels leurs enfants jouent, de ne pas hésiter à leur poser des questions, à être curieux sur ce qui se passe sur l’écran. Encore mieux, de jouer avec votre enfant à ses jeux vidéo, ne serait-ce que pour comprendre ce qui se passe derrière l’écran. […]

Pour lire la suite sur le site du Progrès.